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Nelson – The Queen City

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Nous voilà à destination : Nelson, BC dans la région des Koontenay-Ouest.


Quelques faits :
– La municipalité compte environ 10 000 habitants;
– Plusieurs vieux bâtiments restaurés font parties du patrimoine;
– Elle est entourée des montagnes Selkirk et du Kootenay Lake;
– La ville Nelson est apparue en raison de la découverte de minerai;
– Elle est réputée pour être une ville culturelle et on y retrouve un festival pendant l’été – Shambhala Music Festival;

En bref, c’est un petit paradis perdu dans le milieu des Rocheuses avec pas grand chose à proximité. La plus proche « grosse civilisation » se trouve à 5 h de route… sinon, on doit sortir du Canada pour se rendre à Spokane, aux États-Unis. Faque, on y pense par 2 fois avant de sortir mettons! Mais anyway, on trouve tout ce qu’on veut ici. Puisque tout est si loin, le bon vieux slogan « L’achat local c’est vital ! », qu’on a vu à maintes reprise sur des pancartes au centre-ville de Saaarel, est quelque chose d’important pour les gens d’ici. Les gens de Nelson préfèrent les petits commerces où tu peux connaître le proprio contrairement aux multinationales.

Anecdote : la population aurait signé une pétition pour ne pas avoir de McDo…

Selon moi, la vie dans les Kootenays est plus comme celle d’une vie de quartier à Montréal + le panorama de montagne – le plein de monde = Nelson (Les maths t’sais).

Sorel, ma belle! Nelson - The Queen City

La Ville de Nelson, CB.

On peut faire le tour du centre-ville à pied, en une heure sur le mode « window shopping », sinon un gros vingt minutes suffirait. Sur ton chemin, tu peux y voir des boardshops, des skishops, des shops de plein air, des shops de bike, plusieurs restaurants (à ma grand surprise, il y a de la variété ET un Subway) et ben des coffee shops, une épicerie « grano » et quelques itinérants ici et là jouant de la musique pour se loger et se nourrir. Il y a le petit marché extérieur le samedi avec band extérieur  – Cottonwood Community Market – pour acheter nos fruits, légumes, pain. Tout ça cultivé ou fait par des locals, très sympa! Il y a la plage en ville, Lakeside Beach, et celle de 6th mile  – à 5 minutes de marche de notre logement.

Même si cette ville est clairement parfaite pour moi, il y a toujours un mauvais côté à toute bonne chose…
1 – Les logements sont chers en sincrème. Pour moi, passer d’une maison à un demi sous-sol est un pas pire changement. Pas de TV, pas de table à manger, un matelas à terre dans le fond d’une chambre et c’est ça… vivre simplement quoi!
2 – Ton épicerie est plus dispendieuse qu’au Québec et pas mal plus grano/bio aussi. Mais c’est bien comme ça, on a adhéré (un peu, lentement mais surement!). J’ai ainsi surnommé Nelson la « Granoté » par amour pour notre petit paradis bien sûr !
3 – !!!!!! Les esti d’assurances d’auto sont 5 fois plus cher qu’au Québec.
Et comment on fait pour payer tout ça ?
C’est pas facile trouver une job ici. C’est petit, tout le monde se connait, donc les gens engagent leurs amis. En plus, on vient d’arriver d’une province francophone; on veut pas vraiment m’engager parce que je ne suis pas fluent in english. Le fait d’arriver du Québec ne m’aide plus pas parce qu’on me met dans le même panier que les Ski Bum qui eux, migrent vers l’Ouest l’hiver et veulent se trouver une part-time job pour skier et la quitter dès que la saison se termine. DONC, j’ai du élargir mon barème et faire des compromis coté job.

MAIS, j’ai la chance d’être en couple avec une prof! Voilà! En plus que Catherine ait trouvé un emploi en tant que prof à l’école francophone de la région, j’ai moi aussi obtenu une job comme aide-pédagogique.

Qu’est ce que ça fait en hiver ça ? Bennnn… du snowboard! Ha ha ha !
Blague à part, j’aide le ou les professeurs dans leur quotidien. Quand même nice et très différent de ce que j’ai fait antérieurement. Ça change le mal de place, mettons!

Aussi, il ne faut pas oublier que j’ai fait la rencontre de gens très dévoués à l’AFKO (Association Francophones des Koontenay Ouest). À notre première rencontre, la directrice générale m’a offert une p’tite job ben relax (des fois) les soirs de semaine avec l’aide aux devoirs des jeunes de l’école franco. Qui l’aurait cru?

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